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octobre 2019

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Nombre de personnes affirment avoir un manuscrit dans un coin de leur tête, une idée qu’elle verrait bien se traduire en un premier roman. Mais comment commencer l’écriture d’un roman ? Chaque être humain dispose d’une passion créative plus ou moins nourrie et développée. Et, nous savons tous, à des degrés différents, écrire. 

D’ailleurs, peut-être avez-vous déjà écrit quelques chapitres ou la description du personnage principal ? Mais cela ne suffit pas.

Comment se fait-il que certains concrétisent cette envie par un roman et en fassent leur métier, tandis que d’autres conservent leur idée à l’état d’idée ? 

Comment commencer l’écriture ?

En réalité, commencer l’écriture d’un roman demande une méthode, un sens de la rigueur, l’amour du travail, la volonté et la passion. Vous avez au moins la volonté et la passion. Mais, vous ne savez peut-être pas comment écrire un roman. Connaissez-vous quelconques techniques d’écriture ?

Écrire un ouvrage, c’est un processus de la vision à l’écriture.

Même si vous êtes passionné par l’écriture, devenir écrivain n’est pas aussi simple. Le passage à l’action pour écrire un récit est assez difficile. Écrire un premier roman est toujours un peu angoissant. 

Découvrez les 6 étapes infaillibles pour commencer l’écriture un roman et captiver le lecteur.

Écrire des romans, oui mais sans urgence

Même si écrire vous démange, ne vous précipitez pas. Ayez une vision d’ensemble de la structure du roman. La trame du livre doit être claire dans votre esprit. 

Un roman s’écrit comme un peu comme un tableau :

  • on commence par une esquisse globale,
  • on place les premières couleurs pour avoir une vue d’ensemble,
  • on superpose les couches jusqu’à terminer par les plus petits détails. 

C’est la technique de l’entonnoir qui s’utilise dans presque tous les types de récits, du roman noir au livre autobiographique

Commencer un livre avec l’ intention littéraire 

Un roman s’écrit bien quand il s’explique bien. 

Quelle est votre impulsion littéraire ?
Qu’est-ce qui vous pousse à traduire votre idée pour en rédiger un livre ? 

L’intention littéraire est le cœur de votre roman, c’est la raison pour laquelle vous voulez écrire cette histoire-là et pas une autre. D’ailleurs, l’intention littéraire résumera parfaitement votre histoire pour motiver le lecteur et les maisons d’édition. Généralement résumée en une phrase, l’intention littéraire impacte et intéresse directement.

Si vous ne parvenez pas à résumer votre roman en quelques mots, c’est que vous n’avez pas assez de recul en tant que narrateur

Le contexte indispensable pour rédiger un livre

Vous avez trouvé votre intention et les thèmes à aborder.

Choisissez maintenant un genre et un univers littéraire.

Est-ce que cela va se passer dans le futur (quel futur ? Épique ou plus technologique…) dans le passé (quel passé, réel ou imaginé) dans une uchronie, une dystopie ou alors un roman contemporain ? 

Chers écrivains en herbe, choisir l’environnement colore votre histoire. 

Écrire dans une époque passée demandera de nombreuses recherches pour éviter les anachronismes. Si au contraire, vous placez votre action dans un monde imaginaire, vous allez devoir inventer une mythologie et des règles générales de fonctionnement de ce monde. 

Réfléchir au contexte et à l’environnement vous permet en outre de commencer à ancrer vos personnages

Structurer les personnages

Un personnage est le fruit de son environnement. Il en est d’ailleurs influencé.

Si vous voulez éviter que votre protagoniste sonne creux et ne soit pas crédible, il faut à mon sens le créer après avoir déterminé le ton général de votre histoire ainsi que son univers. 

Préparez une fiche de personnage complète : descriptions, structure, etc. Les acteurs de votre roman doivent être crédibles et fouillés.

À ce propos, l’Institut des carrières littéraires vous propose de télécharger gratuitement une fiche de personnage complète que vous n’avez plus qu’à adapter à votre besoin et votre manière de travailler. 

Décider d’écrire avec méthode : le plan

Méthode 1

Pour rédiger un ouvrage, il existe plusieurs méthodes.
L’un des procédés consiste à découper votre histoire en chapitres. Ensuite, vous constituez un tableau global où, chaque case correspond à un chapitre. 

Une phrase de résumé suffit pour savoir ce que vous devez écrire dans tel ou tel chapitre. 

Ce procédé permet de construire votre roman comme un metteur en scène penserait sa future pièce de théâtre ou un réalisateur son film. D’ailleurs, cela évite les longueurs, les précipitations et plus généralement les problématiques de rythme. Vous gérez l’écoulement de votre intrigue en globalité et cela, avant même de commencer à écrire

Méthode 2

Notez sur des post-il toutes les scènes clés que vous voulez absolument aborder dans votre roman. Vous les notez sans vous soucier de leur ordre ou de leur progression. 

Cette méthode convient notamment aux personnes qui ont une imagination très visuelle. 

Pour un roman d’une quarantaine de chapitres, prévoyez une trentaine de scènes. 

Lorsque tous les post-its sont créés, organisez-les. Placez-les sur un tableau dans la chronologie choisie pour votre récit. 

Si vous écrivez un polar, je vous encourage à ajouter à ces post-il d’autres de différentes couleurs. Ils représenteront les indices que l’enquêteur va trouver pour aller jusqu’au dénouement. Ce procédé un peu archaïque permet, en un coup d’œi,l de voir la progression de votre manuscrit et de garder une vision d’ensemble. 

N’oubliez jamais que vous n’écrirez pas forcément d’une traite. Les séances d’écriture sont entrecoupées de longues pauses. Même pour l’écrivain professionnel, c’est normal. Le support clair et accessible est indispensable pour achever l’écriture, dès que vous aurez réglé le problème de la page blanche.

Oser, pour construire un roman

Votre travail préparatoire est terminé, vous pouvez commencer à écrire. 

Pendant l’écriture d’un roman, le doute ne vous lâchera pas. De nombreuses pensées négatives vont vous être envoyées par votre ego qui craint les conséquences d’un échec et souhaite donc éviter d’achever une tâche qui pourrait en provoquer un. 

Restez vigilant ! N’écoutez pas trop votre mental qui pousse à la procrastination. Chaque fois que vous vous direz que vous n’écrirez jamais rien de très original, que votre histoire est sans intérêt ou que vous ne serez jamais à la hauteur de votre auteur préféré, mettez un hola.

L’histoire que vous écrivez est inédite et originale parce que c’est la vôtre. Personne ne l’a encore écrite. De plus, il y aura toujours quelqu’un pour la trouver intéressante. N’oubliez pas que ce qui fait l’originalité d’une histoire, c’est la façon dont on la raconte, non pas les thèmes abordés. Donc, rassurez votre ego et répétez-vous que l’aventure de l’écriture vaut la peine d’être tentée.

Si les étapes d’écriture que je viens de présenter brièvement vous intéresse, restez attentifs aux prochaines semaines, car la formation de l’institut des carrières littéraires va les développer dans plusieurs modules de sa formation. 

Apprendre à écrire un premier livre et publier un livre n’est pas un chemin facile. Décider d’écrire est un long combat. Pour commencer l’écriture d’un roman, il faut apprivoiser vos émotions. Alors, osez tester mes méthodes d’écriture pour réussir à écrire des livres tels une romancière de fantasy ou un auteur contemporain.

Lucie Castel

Choisir un nom de plume, y avez-vous déjà pensé ? Choisir un pseudonyme est une réflexion importante dans sa carrière d’écrivain. En effet, écrire sous un nom d’emprunt, ce n’est pas simplement pour « faire joli » ! Une réelle vision stratégique s’établit en amont, dans le parcours de l’auteur. En fait, c’est l’une des premières questions que l’on se pose en tant que futur écrivain : je le fais sous quelle plume ? Avec quel nom ? Pourquoi ne pas utiliser mon nom de famille ? Comment choisir un bon pseudo ? Ces questionnements viennent très tôt dans la carrière de l’écrivain.

Des problématiques et des enjeux dont on ne soupçonne pas l’existence émergent de ce choix : dois-je prendre un nom d’emprunt ? dois-je garder mon vrai nom, celui de ma carte d’identité ? Comment trouver un pseudo original ? Dois-je garder l’anonymat ? Tout se bouscule rapidement. Vous avez écrit votre premier roman et vous êtes confrontés à ces questionnements intérieurs. Derrière tout cela, une stratégie s’impose.

Conserver son véritable nom ou choisir un nom de plume n’est pas simplement une histoire d’oreille : ça sonne bien ou pas ?

Dès lors, voyons ensemble les différentes problématiques liées à ce choix.

Identité civile ou identité publique ?

Vivre de sa plume dès le premier roman est assez rare. Les probabilités ne sont pas complètement nulles, mais elles sont assez faibles. Avant de pouvoir vivre de sa plume, vous vivrez sur une période plus ou moins longue, avec un travail alimentaire sur le côté, moyennement passionnant. Si vous avez un job sur le côté, vous avez certainement deux structures professionnelles bien distinctes : 

  • L’univers créatif et artistique de l’écriture ;
  • L’univers privé de votre travail alimentaire.

Garder son vrai nom et prénom

Si vous décidez d’écrire avec votre vrai nom et votre vrai prénom, il n’y aura pas de barrières entre l’identité d’écrivain et votre identité civile. De plus, on le sait, avec internet, il suffit de quelques clics pour trouver tout sur vous et votre histoire. L’anonymat aujourd’hui n’existe pratiquement plus. 

En refusant de prendre un pseudonyme, en ne choisissant pas un nom de plume, vous acceptez qu’il y ait une complète transparence entre votre milieu professionnel et votre seconde vie d’artiste. Et donc, vous prenez le risque que vos collègues, votre patron ou vos clients vous posent des questions, à n’importe quel moment, sur votre métier d’écrivain.

Et vous vous exposerez aussi à un jugement de tout un tas de personnes qui sont peut-être à l’opposé du genre dans lequel vous écrivez. Particulièrement, si vous écrivez dans un genre qui n’est pas consensuel. Admettons que vous écriviez dans une niche comme la romance, l’héroïque fantasy, la science-fiction et même de l’érotique, ces genres sont clivants. Vous vous soumettez alors à l’ouverture de débats littéraires auxquels vous n’avez pas spécialement envie de prendre part.

Si vous assumez, c’est génial. Néanmoins, soyez-en conscients et comprenez ce que cela implique. Avec votre véritable prénom, tout sera toujours totalement transparent, tant au niveau privé qu’au niveau professionnel. 

  • Dans la fonction publique :  si vous avez un emploi dans la fonction publique, vous soyez fonctionnaire, c’est toujours un peu délicat. En effet, vous êtes astreints à une certaine image de l’administration. Selon les thèmes que vous allez aborder dans vos livres, vous ne savez jamais comment cela va être compris par l’un ou l’autre de vos collègues.
  • Dans le secteur privé : c’est plus simple, mais pas toujours facile.

Choisir un nom de plume, un choix marketing

Lors d’un salon du livre qui s’appelle aujourd’hui Livre Paris, je dédicaçais sur le stand de mon éditeur. À l’époque, je signais, sous le pseudonyme d’Oren Miller, l’un de mes polars. Et il s’avère que notre stand était collé à un autre stand d’un éditeur de l’imaginaire très connu en France. Un leader dans le domaine ! J’écoutais la conversation entre les éditeurs et celui-ci dit :  

« Je ne publie pas d’auteurs avec un nom de plume français parce que ça plombe systématiquement les ventes en Fantasy. » 

Chiffre à l’appui, cet homme-là, success-story en puissance dans une maison d’édition très connue, sait de quoi il parle. Et donc, à l’époque, cela m’avait interpellée. 

Bien plus tard, je me suis mise à écrire du Feel Good. Donc, j’ai changé d’éditeur. Alors que j’étais connue sous le nom d’Oren Miller, mon éditrice à l’époque m’avait dit 

« J’aimerais bien que tu prennes un nom qui soit plus français parce que c’est plus facile à vendre sur les marchés italiens et allemands. » 

Et le fait est qu’elle a eu raison, car, effectivement, j’ai décroché ces marchés.

Je vous raconte ces histoires pour vous prouver l’importance d’utiliser un pseudonyme

Choisir un surnom participe au marketing du livre autour de l’auteur, tout comme le choix d’une couverture ou d’un logo, la description de la 4e de couverture, etc.

Chez les auteurs français, regarder les genres littéraires est assez révélateur. Les auteurs de romance ont des noms et des prénoms avec une connotation plutôt anglo-saxonnes. Alors que d’autres styles littéraires préfèrent un alias ancien, lié à la mythologie, etc. Faites le constat par vous-même à votre prochain passage en libraire, c’est assez flagrant.

Faire figurer un nom de scène

Ces questions identitaires frappent tous les artistes. Dans les films des années 20 ou 30, les actrices devaient avoir un nom précis. La première lettre du prénom et du nom devait être pareille. Pensez à Marylin Monroe ou Dorice Day. Cela fait partie de la culture du spectacle.

Être connu sous le pseudonyme 

Que se passe-t-il lorsque vous écrivez dans plusieurs genres ? Gardez-vous un nom commun à vos différents ouvrages ? Changez-vous de nom d’artiste selon le genre ? 

Si vous gardez votre nom civil – celui de votre acte de naissance – du début à la fin, l’avantage est que votre propre nom circule toujours : dans les maisons d’édition, chez vos lecteurs, chez le blogueur très connu ou la blogueuse littéraire qui fera vivre votre livre.

Choisir un nom de plume, c’est stratégique ! 

Quel que soit votre style littéraire, vous êtes toujours la même personne derrière la plume. Le gros inconvénient est la vision française. 

En France, les professionnels du milieu éditorial — éditions, commerciaux ou libraires — ont beaucoup de mal à croire qu’un auteur puisse exceller dans un plusieurs genres. Vous pourriez presque passer pour un auteur ou une autrice instable.

Garder son nom patronymique ou trouver le bon pseudo demande réflexion. Posez-vous dès lors les bonnes questions avant de publier votre ouvrage. Vous pourrez alors dire « j’ai écrit sous le pseudonyme… »

C’est ici pour écouter la version podcast

À l’occasion de mes séances de dédicaces dans les librairies ou au Salon du livre, je rencontre énormément de lecteurs passionnés, mais aussi des apprentis écrivains. Vous, les auteurs en herbe, avez un rêve d’enfant : Écrire un roman et publier un livre.

Vous n’hésitez pas à m’interpeller avec diverses questions très intéressantes, dont la plus courante, « comment écrire un roman ? ». Écrire des romans est un processus complexe. Et finalement, la souffrance est la même pour tous : la résistance à l’écriture du roman. Vous voulez écrire, mais quelque chose vous en empêche, vous bloque. 

Concernant l’écriture d’un roman, personne à part vous-même ne peut vous forcer à agir. Commencer l’écriture d’un best-seller et devenir romancière (ou romancier) est votre responsabilité. Vous avez décidé d’écrire ? Vous êtes enfin prêt ? En tant que conseiller littéraire et passionnée d’écriture, je vous révèle mes 3 conseils pour commencer à écrire votre premier roman et faire partie des nouveaux auteurs.

Conseil d’écriture #1 : La résistance de faire un roman est normale

La résistance d’un projet qui nous tient à cœur est tout à fait normale. Cela arrive à tous les auteurs. Vous avez envie d’écrire depuis longtemps ? L’écriture est certainement la forme d’expression artistique qui vous convient le mieux. Instinctivement, vous avez une connexion forte avec cette forme d’art. Écrire est important pour vous. L’écriture a un réel sens. Écrire est une envie irrépressible. Dans votre cas, l’écriture est plus qu’un passe-temps tel que Netflix ou les jeux vidéos. Construire un roman est un vrai challenge pour vous. En effet, vous mettez du sens dans votre projet, car c’est un réel enjeu.

  • Vous avez déjà réfléchi à l’histoire ;
  • Les personnages sont imagés dans votre esprit ;
  • Vous avez une idée de la structure chronologique de votre livre.

Mais pourtant, vous ne passez pas à l’action ! 

En fait, vous y avez tellement mis votre cœur que l’enjeu est bien trop énorme. Dès lors qu’on met de l’importance dans un projet de vie, le mécanisme de résistance se met en place. Votre cerveau va commencer à vous bombarder de questions « Vais-je être à la hauteur ? » « Vais-je réussir à rédiger un livre ? » « Ai-je un quelconque talent littéraire ? » « Mon histoire n’a-t-elle pas déjà été racontée 100 fois ? ». Tous ces questionnements sont, en réalité, la manifestation d’un mécanisme de défense du cerveau.

En réalité, le blocage ne vient pas de toutes ces questions, car finalement elles n’ont aucun sens. Dans la littérature, tous les thèmes ont déjà été abordés depuis que l’homme s’est essayé à l’écriture, toutes les histoires ont déjà été racontées. Derrière ces questions, à première vue rationnelles, se cache une seule crainte : le rejet de l’égo.

Si votre manuscrit n’intéresse aucune maison d’édition ou que vous n’avez que peu de retours positifs des lecteurs en auto-édition, vous penserez que ce qui est important pour vous laisse les autres indifférents. Cette crainte profonde est insupportable. La perspective est humiliante. Le cerveau se chargera toujours de protéger votre égo, car il assure l’équilibre émotionnel. Saviez-vous qu’une faille dans l’égo, semblable aux blessures narcissiques, est réellement dangereuse pour l’individu ? Pour une bonne protection, le cerveau fait de la résistance et vous empêche donc de commencer ce livre.

Toutes vos questions en lien avec votre légitimité, votre talent, votre originalité doivent rester en retrait. Elles sont légitimes, mais pas rationnelles. Soyez conscients qu’il ne s’agit que l’expression d’une peur que vivent tous les auteurs.

Conseil d’écriture #2 : L’écriture libère, adieu la procrastination

Vous voulez vous sentir libre ? Vous voulez être publié dans les maisons d’édition ? Passez à l’action et écrivez ! Souvent, quand on me demande « comment faire pour se lancer ? » Mon premier réflexe est de dire « on s’assoit devant son ordinateur et l’on commence à écrire. » Je sens bien que la personne est perplexe et pourtant, c’est la vraie solution. 

Croyez-moi, la seule façon de briser vos blocages et votre résistance est d’écrire. Stephen King conseille lors de ses conférences : « Écrire un peu tous les jours, n’importe quoi même 3 lignes.  L’essentiel, c’est d’écrire ! »

En écrivant tous les jours, vous habituez votre cerveau à une certaine routine. Peu à peu, il considérera l’écriture comme une tâche banale et quotidienne. Bye la corvée. Plus vous écrirez, plus cela deviendra facile. Ce conseil semble simple, mais motiver une routine d’écrivain est un processus complexe.

Écrire, c’est dur ! Être romancier, c’est un job ! Se faire publier, c’est un rêve réalisable. Écrire un ouvrage, c’est marrant les 10 premières pages. Après, ce n’est que concentration, méthode, technique, endurance, mais surtout, constance. Commencer à écrire ne suffit pas. C’est une lutte de tous les instants, surtout lorsque se posera la question du syndrome de la page blanche. Mais si, dès le départ, vous ne vous obligez pas à écrire régulièrement selon un calendrier précis, vous ne réussirez jamais à terminer le contenu du roman.

Conseil d’écriture #3 : Allez jusqu’au bout

Vous ne pouvez pas dire que l’histoire est ratée avant d’être arrivée au bout. Tous les auteurs se questionnent, à un moment dans le processus d’écriture, avec un rejet du travail accompli, estimant la médiocrité de leurs écrits. C’est normal. Mais comprenez que pour juger un roman, il faut avoir un roman. Pas un quart ou un demi-roman, un roman dans son intégralité.

Tant que vous n’avez pas été jusqu’au point final, vous ne pouvez pas avoir assez de recul sur la globalité de l’histoire pour en apprécier le rythme, la cohérence, etc.

Vous n’avez terminé pas encore votre manuscrit ? Ne vous arrêtez pas et continuez. Gardez en tête qu’il est beaucoup plus simple de modifier et structurer un roman en fin de processus qu’à la moitié d’un jet. 

Chaque fois que vous aurez envie de laisser tomber vos manuscrits (science-fiction, roman jeunesse, livre autobiographie, roman noir, etc.), dites-vous que tout cela n’est pas rationnel. Vous ne pourrez jamais juger objectivement sur un projet non terminé. 

Je vais même aller plus loin et vous dire que vous ne serez jamais partial sur votre roman policier, romantique ou sur vos livres de science-fiction. Pourquoi ? Parce que votre roman est bien trop proche de vous et donc parasité par votre égo.

Il n’y a rien de plus facile que de commencer un roman et rien de plus dur que de finir un roman. 

Courage et bon boulot !

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